Un an, c’est court, très court. Peu de temps après notre installation à Montréal se posait déjà la question de l’après-PVT. Que ferait-on ? Rentrer pour de bon ? Rentrer et entreprendre des démarches pour mieux revenir ? Repartir ailleurs ? Goûter à autre chose n’est pas pour nous déplaire. Oui, mais où ? Pour répondre à cette question, rien de plus simple, nous avons pris un globe terrestre et l’avons lancé dans une course folle autour de son axe avant de, les yeux bandés, l’arrêter d’un doigt agile sur… la Nouvelle-Zélande. On a eu de la chance. Le pays des All Blacks et des kiwis serait notre prochaine destination.
Après quelques petites hésitations — est-ce financièrement viable ?, quid de mon job qui m’attend en Belgique ? —, nous lancions notre demande de visa et à peine quelques jours plus tard, un courriel marquant l’accord de l’ambassade atterrissait dans notre boîte de réception.
Tout reste à faire mais forts de cette première expérience au Canada, nous sommes confiants de pouvoir nous envoler vers Auckland un mois après notre retour, aux alentours de la mi-octobre. Soit plus ou moins en même temps que ma chère cousine et son ami, pour la même destination. On dirait que parfois, comme le film, le monde ne suffit pas.
La Nouvelle Zélande en quelques mots
Pour ceux qui ne brillent pas par leur culture géographique ou leur culture tout court — j’en fais partie — la Nouvelle Zélande, abrégée NZ, est située en Océanie, à 2 000 km de l’Australie.

La Nouvelle-Zélande dans le monde
La Nouvelle Zélande est principalement constituée de l’île du Nord et de l’île du Sud. Toutes deux situées sur l’île du Nord, Wellington et Auckland sont respectivement capitale et capitale économique. Les langues officielles sont l’anglais et le maori, langue des Maoris, la plus importante minorité. Le fuseau horaire est GMT + 12 — 11 en été — et la devise, le dollar néo-zélandais (NZD). Enfin, à l’instar du Canada, la Nouvelle-Zélande fait partie du Commonwealth et a donc pour reine Elizabeth II.





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